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| Sao Tomé-et-Principe réaffirme son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara |
La République de Sao Tomé-et-Principe a réaffirmé,
mardi à Rabat, son soutien constant à la souveraineté du Maroc sur le Sahara
ainsi que son appui au plan d’autonomie proposé par le Royaume comme solution
au différend régional.
À l’issue de ses entretiens avec le ministre des
Affaires étrangères, Nasser Bourita, la ministre d’État santoméenne chargée des
Affaires étrangères, Ilza Maria dos Santos Amado Vaz, a déclaré que son pays
maintient « une position ferme en faveur de l’intégrité territoriale du
Maroc et de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire, y compris la
région du Sahara ».
La responsable a également réitéré le soutien de Sao
Tomé-et-Principe au plan d’autonomie présenté par le Maroc, qu’elle considère
comme « la seule option crédible et réaliste » pour parvenir à
un règlement de ce différend.
Par ailleurs, elle a salué l’adoption de la résolution
2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, estimant que ce texte consacre
le plan d’autonomie marocain comme une base sérieuse, crédible et durable en
vue d’une solution politique.
La ministre santoméenne a aussi relevé les progrès
réalisés par le Maroc dans le développement socio-économique des provinces du
Sud, mettant en avant les effets du nouveau modèle de développement sur la
stabilité, la sécurité et l’intégration régionale.
Cette position s’inscrit, selon elle, dans une
dynamique internationale marquée par un soutien croissant au plan d’autonomie
et à la souveraineté du Maroc sur le Sahara.
Sur le plan bilatéral, les deux parties ont salué la
qualité des relations de coopération entre le Maroc et Sao Tomé-et-Principe, en
soulignant leur caractère multisectoriel et leur évolution positive. Elles ont
exprimé leur volonté commune de renforcer ce partenariat et d’en faire un
exemple de coopération entre pays africains.
Les deux ministres ont également pris note de l’état
d’avancement de la feuille de route de coopération couvrant la période
2025-2027, qui a permis d’élargir les domaines de collaboration à des secteurs
jugés prioritaires, notamment l’éducation, la formation, la coopération
technique et la promotion des échanges économiques et des investissements.
Dans ce contexte, les deux responsables ont insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts pour développer les relations économiques, en encourageant les échanges entre acteurs publics et privés et en consolidant un partenariat fondé sur la complémentarité et le co-développement.
